Notre métier emploie des mots que personne n'explique jamais. En voici 8, définis simplement, chacun rattaché à un travail que nous avons réellement livré.
Dans l'ordre où on les rencontre quand on remonte une chaîne de production : d'abord la forme, puis la donnée, puis ce qui en sort.
Un modèle de document qui porte lui-même les règles de mise en page et les interdits de la marque, au lieu de les confier à la vigilance d'un relecteur.
Le système où l'information produit est tenue une seule fois, et depuis lequel tous les supports vont la chercher au lieu de la recopier.
Le système où vivent les images, les visuels et les fichiers de production, avec leurs droits d'usage, leur historique et la trace de qui y accède.
L'accord formel donné sur une épreuve avant production : à partir de cet instant, ce qui sort est ce qui a été validé, et par quelqu'un de nommé.
Composer un document depuis les données plutôt que le mettre en page à la main : le gabarit porte la forme, la base porte le contenu.
Produire depuis un même socle toutes les formes qu'un support doit prendre : formats, supports, marchés, au lieu de les refaire une par une.
La base maître est la seule donnée qui fait foi ; une surcharge modifie un champ le temps d'une publication, sans jamais la toucher.
Un enchaînement qui prend en charge seul les étapes répétitives d'une chaîne de production, et n'appelle un humain que là où il y a une décision à prendre.
Décrivez-nous ce qui vous coûte le plus de temps aujourd'hui. Nous vous dirons franchement si c'est un sujet pour nous, et ce que cela suppose.
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