L'accord formel donné sur une épreuve avant production : à partir de cet instant, ce qui sort est ce qui a été validé, et par quelqu'un de nommé.
Tant que rien n'est imprimé, une correction ne coûte qu'une correction. Après, elle coûte le tirage. Le bon à tirer est le point où cette bascule se produit, et c'est pour cela qu'il se donne formellement, par une personne identifiée, sur un état identifié.
Le vrai sujet d'un bon à tirer n'est pas le fichier : c'est de savoir qui a décidé, sur quoi, et à quel moment.
L'état soumis à l'accord. Elle doit représenter ce qui sera produit : c'est ce qui distingue une épreuve d'un aperçu de travail.
Un accord donné par quelqu'un qui a le droit de le donner. Sans cela, un bon à tirer n'engage personne.
Après le bon à tirer, toute reprise repart pour un nouvel accord. C'est ce qui empêche les corrections de fin de course de passer sans être vues.
Pour les imprimeurs et les ateliers, nous exploitons un outil qui fait valider le BAT par le client depuis un lien, et qui garde la trace de qui a dit oui, et quand.
Décrivez-nous ce qui vous coûte le plus de temps aujourd'hui. Nous vous dirons franchement si c'est un sujet pour nous, et ce que cela suppose.
Décrire mon projet